Cette fin d’été, sur nombre de secteurs en Haute-Loire, les agriculteurs constatent, avec agacement, une recrudescence des dégâts de sangliers sur leurs cultures. Après les blés, ce sont les maïs qui servent de garde-manger aux cochons sauvages, sans oublier les prairies, habituels terrains de jeux pour ce gibier. L’ouverture de la chasse est la bienvenue pour les agriculteurs qui attendent des chasseurs des tableaux édifiants. Gilles Tempère président de la section « chasse » de la FDSEA fait le point sur la situation.
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